L'ÉVANGILE SELON CHRÉTIEN FRANQUE
 
 
 



 
 
 
 

La crucifixion
 

Ils prirent donc Adréba. Et il sortit, portant sa croix, et vint au lieu dit Staline - ce qui se dit en albanais Enver Hodja - ils le crucifièrent et avec lui deux autres téléologues  :  un de chaque côté et, au milieu, Adréba. Debord rédigea aussi un écriteau et le fit placer sur la croix. Il y était écrit : « Adréba le téléologue, le roi des Albanais. » Cet écriteau, beaucoup d'Albanais le lurent, car le lieu où Adreba fut mis en croix était proche de la ville, et c'était écrit en anglais, en allemand et en albanais. Les grands prêtres des Albanais dirent à Debord : « N'écris pas : "Le roi des Albanais", mais : "Cet homme a dit :  Je suis le roi des Albanais". » Debord répondit : « Ce que j'ai écrit, je l'ai écrit. Je ne suis pas quelqu'un qui se corrige. »

La mort d'Adreba

A partir de la sixième heure, l'obscurité se fit sur toute la terre car les Albanais avaient achevé de tout brûler. Et vers la neuvième heure, Adreba clama en un grand cri : « Eli, Eli, lema sabachtani? », ce qui veut dire en albanais : «Voyer, Voyer, pourquoi m'as-tu abandonné ? » Certains de ceux qui se tenaient là disaient en l'entendant: «Il appelle Voyer, celui-ci », en désignant le Dr. Welfaust. Et aussitôt l'un d'eux courut prendre une éponge qu'il imbiba de Coca-Cola et, l'ayant mise au bout d'un tuyau pillé dans un Mc Donald's, il lui donnait à boire. Mais les autres lui dirent : « Laisse ! que nous voyions si Voyer va venir le sauver ! » Or Adreba, poussant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit à Hegel.


 
 
 

Texte issu du forum Debordoff archivé sur www.teleologie.org ainsi que sur le site de  Jean-Pierre Voyer.